Dessiner, qu’osse ça donne?

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Il y a un bon moment que le dessin fait partie de ma vie. Déjà, enfant, il me servait d’exutoire pour exprimer mon trop plein d’émotions.

Je me suis vite rendue compte qu’il avait des propriétés thérapeutiques. Des années plus tard,  voilà que je suis tombée sur un livre sur le dessin en cerveau droit.

J’ai fait quelques exercices qui étaient proposés dans ses pages. Les résultats m’ont surpris considérant que je ne suis pas une adepte des techniques de dessin comme tel. Je dois dire que je dessine sans formation précise, juste pour le plaisir.

Mais voilà que l’automne dernier, je reçus une invitation pour un atelier de découvertes dans ce genre. Et moi qui avais grandement besoin de me divertir, ça ne pouvait mieux tomber ! Pour l’exécution du premier chef-d’oeuvre, je dois dessiner ma voisine en cerveau droit, avec la main gauche, ma main habituelle pour dessiner.

Je dois commencer au centre du visage, donc par le nez, puis tout le visage, sans regarder ce que je fais et sans lever le crayon. Oups ! Que je lui dis, j’ai oublié de te faire des cheveux. Murmurant à mon oreille, elle m’avoua qu’elle n’en avait pas et portait une perruque à la suite de traitement de chimio. Ce fut une révélation.

J’ai repris l’expérience avec un ami, mais je le fis cette fois avec mes deux mains. Les deux dessins montrent nu homme tout à fait sur les nerfs. Cela le décrit parfaitement. Je tentai l’expérience cette fois avec mon propre visage à l’aide d’un miroir. J’en fis deux, main droite et main gauche.

Le premier me montre avec un  personnage à la place du nez qui est en train de marcher. Je dois vous avouer que j’étais centrée ces jours-là sur une douleur cuisante à la jambe gauche. Sur le second, j’ai une énorme espadrille sous le nez.

Le message intuitif décelé fut de me chasusser adéquatement et de porter mes orthèses lorsque je marche. Je suivis donc ce sage conseil et mon état s’améliora.

Je dessinai ensuite un ami de passage chez moi. J’y découvris un homme aux traits arborant des états  dépressifs,  une mi-femme mi-animale et un cancer autour de la bouche. Je lui demandai s’il éprouvait des problèmes avec les femmes en raison des paroles qu’il entretenait à leur propos.

Il était en situation de rupture. Étonnant, non ?

Je dessinai alors un homme de mon entourage. Sa tête était à un endroit et les traits de son visage se trouvaient tous à côté. Ce phénomène se reproduisit dans les deux dessins (main droite et main gauche).

Je lui demandai s’il se sentait décentré dans ses corps subtils. Il me dit qu’il consommait actuellement des médicaments mais quelque temps après,  il consulta un homme-médecine qui lui dit dès qu’il le vit que son corps physique était tout croche. Cela suffit à confirmer que mes dessins avaient vu vrai.

Dessiner, qu’osse ça donne ? Bien moi, je considère que c’est une façon économique et plutôt rapide de tirer de l’information de l’inconscient. Ah ! Ce génial cerveau droit, fidèle serviteur ! Rentabilisez-le !

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