Le corps me parle fort…

Voilà déjà 15 ans que je suis travailleuse autonome. Pas toujours évident de faire du développement d’affaires.

Disons que je préfère souvent investir mon temps dans la création de nouveaux livre, articles et ateliers plutôt que de produire des efforts constants pour mettre en pratique la loi de Pareto soit 80% des résultats par 20% des actions.

Un bon matin, je me suis dit Bon! Retournons dans un boulot qui rapporte plus que ce que je gagne actuellement. Assez, c’est assez les périodes de restriction!

Je déniche dans le domaine entrepreneurial, big business, un boulot bien payé mais à l’autre bout de la ville. Je dois me taper presque une heure à l’aller et au retour dans les bouchons. Et en plus, dans un site extra laid: un parc industriel sans un seul arbre.

Et moi qui aime marcher tous les midis.Non, non! Je ne vis pas à Montréal, ce n’est pas ce que je souhaite pour moi. Je quitte après quelques quarts. Je me choisis.

Je cherche et trouve un autre boulot plus près de chez moi. Il est dans un endroit magnifique cette fois. Mais encore une fois dans un bureau où tout est complexe, rien de simple! Je fais un quart le vendredi et oups! le dimanche en pleine nuit, je me lève pour aller au petit coin et voilà que je tangue comme si j’avais pris une cuite.

Avant de dormir, j’avais noté dans mon journal de rêve le postulat suivant: Cette nuit, je sais ce que va m’apporter ce travail.

Voilà ce que j’en retire dans l’immédiat: une labyrintite, des étourdissements, des nausées insoutenables. Mon corps me parle alors très fort; et le mental donc! Je ne m’en sors plus de ces bureaux! Après un seul quart, je quitte déjà. Je comprends que les bureaux pour moi: f-i-n-i! La big business, ras le pompon!

J’ai soif d’un univers plus simple et plus humain. Je vais donc chercher un travail différent, plus calme et plus proche de l’être et des gens de coeur que du portefeuille.

À quoi bien tolérer un boulot stressant quand on va devoir déverser ses revenus par la suite, dans le bureau d’un thérapeute pour se faire soigner des conséquences d’un mauvais choix. Aussi bien agir à la source. C’est nettement plus intelligent, non? Quand on s’accroche sur place, ça donne souvent une sclérose en plaques, c’est connu.

Un signe de jour avait bien répondu à  mon postulat:au dernier boulot, le technicien en informatique m’avait fait choisir un code d’accès pour la porte d’entrée du bureau; j’ai choisi le 346. Le samedi, je suis allée visiter un ami. En descendant de ma voiture, juste sous ma portière gisent dans la neige des pièces de monnaie que je compte: y’a bel et bien le même montant: 3, 46$.

Je comprends que : ben oui! le boulot va me rapporter de l’argent mais je pourrais-tu (en bon Québécois) aussi en obtenir ailleurs et avec du bonheur en prime! Je suis consciente que partout nous sommes en terrain sacré de Dieu. La terre est toutefois bien assez grande pour avoir le privilège de choisir !

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Postulats de rêves (Rafraîchissez la page pour en voir un autre)

  • Cette nuit, je fais un rêve de victoire.

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