L’intelligence, c’est de s’adapter

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C’est quoi c’te neige là à matin? Est-ce que de tempêter, c’est la cas de le dire, ça va modifier le climat en quoi que ce soit ?

Ben oui! En plein 20 avril, une bordée de neige nous rappelle que l’on devra prendre notre mal en patience avant de sortir la table de pique-nique et le barbecue.

Si vous allez chez le quincaillier du coin ces jours-ci, vous verrez qu’il a déjà installé les meubles de patio dans le portique d’entrée.

Mais oubliez ça pour le moment! de grâce… ne me parlez pas des petits déjeûners au soleil du matin, ça me foute la cafard! C’est encore si loin …

Chaque année, je fais enlever mes pneus d’hiver vers le 15 avril. Cette année, trop occupée, je ne m’en suis pas souciée. Hasard?  Pas avec la neige de ce matin! Je suis bienheureuse de la tournure des événements. Tout est parfait dans le plan Divin.

L’intelligence, bien des scientifiques vous le confirmeront, ce n’est pas une question de QI mais bien une capacité de s’adapter à ce qui est. Si votre QI est bas, rassurez-vous! Vous pourrez bien racheter votre estime personnelle avec cet autre facteur.

Observons les espèces animales qui ont survécu depuis des milliers d’année, ils ont développé des nageoires, des pattes, des excroissances comme les cornes par exemple qui leur sont utiles pour se nourrir ou se défendre.

La girafe a allongé son cou pour manger les feuillages au sommet de l’arbre, le porc-épic a endossé sa robe d’épines pour se protéger des prédateurs contrer sa faiblesse, la lenteur; la moufette a son petit Chanel 5 qui fait effet rapido, etc.

Le fleuve monte d’année en année de plus en plus haut lors des grandes marées, que ce soit attribuable à la fonte des glaciers ou je ne sais trop en raison de quelle cause. Bref, l’intelligence, c’est de ne pas se construire une maison neuve sur le bord du fleuve presque au niveau de la mer.

Pourtant, on voit encore des professionnels ou des entrepreneurs bien nantis, pourtant qui sont sensés être très intelligents pour leur savoir-faire, faire la course aux terrains vacants au bord du fleuve pour y établir leur nid. À grand coût de 100 000$, 200 000 $ ou de 300 000 $, ils s’achètent du trouble!

Y’a qu’à marcher sur la promenade de la Plage Jacques Cartier pour se rendre compte que la cure des eaux empire d’année en année. Le sentier est minée et s’effondre par endroits. En plus, la Ville, dans certains endroits, les avise que si le chemin disparaît sous l’eau, ils ne vont pas le reconstruire.

Alors, ce matin, soyez intelligent, restez chez vous avec les enfants (ou votre chat à défaut de), bien au chaud et réjouissez-vous d’être né sous une aussi bonne étoile avec cette dangeureuse faculté de vous adapter.

Les autochtones sont morts de rire quand ils nous voient bâtir à grand coup de millions un pont gigantesque pour enjamber la rivière tumultueuse. Eux vont plutôt longer cette rivière et voir l’endroit où l’on peut traverser à gué ou dans un passage rétréci donc moins onéreux.

Pourtant, j’en connais peu de ces vieux autochtones qui ont  étudié à l’université et sont revenus avec de brillants diplômes! Ils sont simplement sages et sensés, observateurs de la vie.

Prenons exemple sur eux et adaptons nous à la nature, cette force incontrôlable.!

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